[LE JOURNAL DU CM] La publicité sur support papier n’est pas prête à disparaître !

[LE JOURNAL DU CM] La publicité sur support papier n’est pas prête à disparaître !

La publicité sur support papier n’est pas prête à disparaître, face au tout digital qui s’immisce à tous les niveaux dans notre quotidien. Son net avantage, elle n’est intrusif et ne vous pique pas. Communiquer sur papier … c’est encore l’avenir !

 

Sur un fond d’histoire humoristique, redonnons un peu de moral aux imprimeurs et à tous ceux qui continuent de faire de la publicité sur support papier. Je ne pense pas qu’elle soit prête à disparaître tout comme la presse et les livres papier.

Si le tout digital tente de s’introduire à tous les étages, c’est qu’il y a une raison à cela ! Analyser les profils, éplucher chaque fait et geste des internautes sur internet afin de mieux les cibler, de les forcer à consommer et même jusqu’à faire émerger des besoin qui n’existent pas à la base.

En somme, s’immiscer dans la vie des gens afin de récupérer des données qui vont encore servir à vendre … jusqu’où s’arrêtera cet univers intrusif à outrance.

Pourtant il y a quelques années, et ce n’est si loin que ça, on pestait très facilement sur les supports papiers, genre le magazine qui nous montrait de la pub à chaque page tournée, ou encore la pile de catalogues publicitaires qui inondait notre boite aux lettres.

Bien entendu ils sont toujours là mais force est de constater que les temps changent et qu’à y réfléchir, on peut s’amuser à comparer la publicité digitale et la pub sur support papier.

Que les imprimeurs ne désespèrent pas ! On pourra encore faire appel à l’impression de brochures et plaquettes sur www.limprimeriegenerale.com et revenir au bon vieux papier et à l’odeur de l’encre séchée.

Voyons le bon côté des choses autour de la publicité papier en faisant un petit parallèle avec le digital !

 

La publicité papier versus la publicité par email

J’aime beaucoup comparer ce que l’on peut récupérer dans sa boite aux lettres comme supports publicitaires, face au nombre de mails que l’on reçoit jour après jour. Si on me donnait le choix aujourd’hui, ce serait un net retour quelques années en arrière où il n’y a avait rien de digital dans l’action de mettre un prospectus à la poubelle. [LIRE LA SUITE]

 

Article paru sur journalducm.com

Share

Laisser un commentaire